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Theresa May prend le contrôle des négociations avec Bruxelles à la place du ministre du Brexit, annonce-t-elle dans une lettre publiée mardi 24 juillet. Avec cette décision, la Première ministre britannique a officialisé la réorganisation des équipes chargées de mener la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Maintenant, elle et son cabinet vont mener les discussions avec les négociateurs européens. Le ministère chargé du Brexit est désormais réduit à un rôle secondaire. Pour sa part, Dominic Raab, le nouveau ministre de la Sortie de l’Union européenne, remplacera Madame May à Bruxelles en cas d’indisponibilité. 

On continue cette chronique avec les incendies en Grèce. Au moins 74 morts et 187 blessés à cause des violents feux qui ravagent depuis lundi les stations balnéaires de Mari et Rafina, à l’Est d’Athènes. Des dizaines de personnes, selon le quotidien Kathimerini, sont encore portées disparues. Le procureur de la Cour suprême a diligenté une enquête sur les causes des incendies, alors que des voix s’élèvent pour critiquer la lenteur de la réaction des autorités. Le Premier ministre Alexis Tsipras a évoqué “une tragédie indicible” et a décrété trois jours de deuil national. 

Et pour clore cette chronique évocons le sujet Ryanair. La compagnie aérienne est à l’épreuve d’une grève européenne. Après l’échec d’une ultime négociation mardi soir en Espagne, Ryanair devrait connaître mercredi et jeudi deux jours d’une grève internationale. Neuf heures de négociations n’ont pas permis aux parties de s’entendre ni d’éviter la grève des personnels de cabine. Les raisons de cette colère : Ryanair insiste pour maintenir ses employés sous contrat de travail irlandais et n’a proposé qu’une légère modification de son modèle. En revanche, les syndicats réclament un alignement des conditions salariales entre les personnels, l’intégration des travailleurs indépendants et l’application de la législation locale du travail dans le pays où opère Ryanair. La compagnie aérienne qui a réalisé plus de 1,4 milliard d’euros de bénéfice net en 2017, assure que de telles mesures mettraient l’entreprise en danger. Résultat de la négociation: l’annulation de 600 vols sur deux jours et 100.000 passagers sur le carreau au coeur de l’été.